mardi 10 juin 2014

Michèle Torr - Une parenthèse printanière

En prélude au Paris de Michèle Torr, des  émissions de télé, des reportages dans des magazines, des engagements associatifs et culturels….Ce printemps 2014 aura été marqué par des apparitions régulières  dans les médias. Il nous parait intéressant, avant de partir savourer  le soleil de l’été, pour ceux qui auront la chance de partir…, de dresser un petit  bilan de ce  «Printemps de Michèle ».

Côté presse...

La fête des grands-mères du premier dimanche de mars aura valu à Michèle Torr, accompagnée de deux de ses petits-enfants, la couverture du magazine Nous Deux et un article de deux pages, signé David Lelait Helo, à l’intérieur. Jolies photos prises chez elle, à Aix-en-Provence. Interview dans laquelle elle parle de la grand-mère qu’elle est mais aussi de sa grand-mère Paula, dont il a été question dans le témoignage de Jean-Claude Paris diffusé en mars sur la page et le blog Michèle Torr – l’Admirateur (mtadmirateur.blogspot.fr).

Après juste une petite photo dans un numéro antérieur, on a trouvé une interview inédite de Michèle Torr, effectuée lors de la croisière Age tendre, dans le dernier numéro d’avril de France Dimanche. On l’y voit en famille, et surtout elle y déclare combien elle est heureuse de se sentir « épaulée » par Michel Algay dans la préparation de sa rentrée et du Paris de Michèle Torr. 

 

Il n’y a peut-être pas grand-chose dans le numéro de Platine du 9 mai 2014 (affiche du Paris de Michèle Torr et du concert de Pertuis du 8 juin en deuxième de couverture, affiche de Rendez-vous avec les stars en quatrième de couverture, trois toutes petites photos prises lors de la croisière Age tendre à l’intérieur). Beaucoup plus intéressante est l’interview de Dominique Besnéhard qui parle à plusieurs reprises de Michèle Torr, avec qui il avait  tourné quelques jours auparavant La parenthèse inattendue. Voici ce qu’il dit d’elle :
« A Houlgate, j’ai vu une tournée de plages avec Les Lionceaux et Herbert Léonard, ainsi qu’une tournée d’été au casino avec Michèle Torr, Hervé Vilard et Christophe… » « J’achetais aussi Michèle Torr que j’aimais car elle représentait bien la femme populaire, alors que je n’aimais pas Mireille Mathieu, qui chante bien, mais ne dégageait aucune sexualité ».
A la question « Est-ce que ce sont des artistes que tu écoutes toujours ? » il répond:
« Michèle Torr, je la vois chaque fois qu’elle passe à Paris, car je trouve qu’elle a une voix magnifique. J’ai même eu la surprise de la retrouver dans « La parenthèse inattendue … »
 Et c’est la seule artiste qu’il cite.
« Michèle Torr m’a dit qu’elle avait aussi fait un film dément en Espagne et qu’elle l’avait en vidéo…Il faut absolument que je le voie… (Ndlr « Las joyas del diablo » avec Mick Michel, de 1969 – c’est Platine qui a offert la vidéo et l’affiche espagnole du film à Michèle). D’ailleurs je vois bien Michèle faire un rôle populaire dans un téléfilm. Elle pourrait toucher les gens… »
Alors on peut se demander pourquoi, alors que la couverture du magazine en noir et blanc est titrée Sylvie, Line, Dalida…Dominique Besnéhard raconte « Mon festival de stars… », il n’y a ni le prénom, ni la photo de Michèle Torr dessus, et pourquoi aucune photo des deux n’illustre l’article. Peut-être que Platine se prépare à fêter plus « visiblement » les 50 ans de carrière de la chanteuse ?


En tout cas, Michèle Torr était bien présente à l’anniversaire de Dominique Besnéhard en janvier 2014, au Théâtre du Rond-Point (photos dans Paris-Match et dans Le Point au début du mois de février), et lui a bien été présent aux Olympias de Michèle Torr, en particulier en mars 2005.
Cela nous ramènera bientôt à parler des relations qu’il y a eues entre Michèle Torr et le cinéma, ou le métier d’actrice.

La diffusion de La parenthèse inattendue aura évidemment été l’occasion de voir en photo Frédéric Lopez et ses trois invités faisant une promenade à vélo dans la plupart des magazines de programmes télé.

A l’occasion de la diffusion du spectacle de la dernière tournée Age Tendre dans les cinémas, le magazine Ici Paris a, la semaine du 13 au 20 mai, publié un article de 2 pages dans la Rubrique Parfum d’hier, consacré à la chanteuse, pour la deuxième fois, après celui d’août 2008, alors que Michèle effectuait la Tournée Ici Paris dont elle était la vedette. Sa vie y est brièvement retracée à travers une série de photos d’époques différentes, avec son père, ses enfants, sa sœur, Christophe, son premier mari Jean Vidal, ses animaux…mais le Paris de Michèle Torr  est y aussi annoncé, avec la date de l’Olympia en 2015, ainsi que le concert de Pertuis du dimanche 8 juin 2014.

Côté Télé….
On a vu Michèle Torr à la télévision dans plusieurs émissions dont elle a été l’une des invitées d’honneur :


- Toute une histoire, avec Sophie Davant, dans « L’histoire continue », au mois de mars ; un reportage rapide sur la carrière de Michèle, accompagné de quelques questions traditionnelles …On y a entendu Herbert Léonard, Jean-Raymond Peyronnet et Julien Lepers parlant de la chanteuse et l’amie « aux pieds sur terre » qu’elle est devenue et reste pour eux, mais l’animatrice par les questions posées  continue d’enfermer l’artiste dans les clichés habituels sans se soucier vraiment de lui donner le temps et la possibilité de montrer autre chose d’elle-même. Michèle toujours sur ses gardes reste calme et respectueuse, et joue le jeu de l’animatrice en répondant superficiellement aux questions avant de présenter brièvement ses projets pour 2015. Le spectacle de Las Vegas est évoqué, mais évincée  la possibilité pour la chanteuse de montrer qu’il s’agit aussi de conquérir un nouveau public : « Vous partirez avec vos fans ? ».


- Les chansons d’abord, avec Natasha Saint-Pier, le dimanche 20 avril, aux côtés d’Emmanuel Moire et surtout d’Amandine Bourgeois qui avec une reprise un peu décalée et convaincante d’Emmène-moi danser ce soir a montré que de jeunes interprètes peuvent s’intéresser à ses chansons. Michèle Torr y a aussi chanté, avec les chanteurs de la troupe de l’émission, J’en appelle à la tendresse, un extrait d’Une petite Française, et, seule, Je m’appelle Michèle. Encore ? Mais il s’agissait surtout d’annoncer là aussi le nouvel album, la tournée Rendez-vous avec les stars et Le Paris de Michèle Torr, alors que rien ne paraît encore tout-à-fait défini. Cependant il semble au fil de l’émission que l’animatrice privilégie sans le vouloir ses jeunes collègues chanteurs qui maitrisent parfaitement les rouages de la télé et de la communication. Jeux de regards complices et séduisants, mots-clefs dans les réponses qui accrochent, temps de parole sans rien laissé au hasard…tant de techniques qui s’apprennent et qui s’expérimentent. Une émission malgré tout chaleureuse et sympathique. 

  

- Un passage par le Carolina Show, « émission télé sans caméra » ! le 24 avril 2014, dont on a pu voir un extrait sur You Tube : Michèle Torr chantant Emmène-moi danser ce soir…


- On a aperçu Michèle dans Sept à huit, le dimanche 10 mai, filmée très brièvement au  sortir de sa cabine, puis lors d’une séance de dédicaces au cours de la croisière Age Tendre, dont elle a été présentée comme la star…

- …et dans Les grands du rire : Etoiles de légende, en même temps que Frédéric François, avec des extraits de l’Olympia 2011 ; sa rentrée y a aussi été annoncée :
 « Malgré le bonheur que cultive Michèle dans son domaine d'Aix, elle est, comme je le disais tout à l'heure, sans cesse sur les routes. Elle ne se contente pas de sillonner la France, elle s'exporte très loin. En mai 2015, pour la première fois de sa vie, elle sera sur scène à Las Vegas. Cette année 2015 sera chargée pour Michèle qui fêtera ses 50 ans de carrière avec panache. En janvier, elle sera à l'Olympia et en octobre, elle sera au Palais des Congrès de Paris. Un demi-siècle s'est écoulé et les Français aiment encore Michèle ».


-Mais c’est surtout La parenthèse inattendue qui était …attendue par tous les fidèles admirateurs. Michèle y était plus à l’aise, moins stressée qu’elle ne le paraît d’habitude en télé, et pas du tout en représentation, loin de toute affectation. La scène dans le grenier lui a permis d’adopter une autre manière de se tenir en télé, de s’asseoir dans un fauteuil, de se positionner par rapport aux autres : rester discrète tout en tenant la caméra sur soi. La scène du vélo est un autre exemple, à l’aller en dernière position, au retour sur son initiative en première position. On y a retrouvé plus que découvert une femme capable d’être tour à tour drôle, secrète, touchante, attentive, discrète, qui a confié à demi-mots des douleurs que l’on devinait mais dont elle n’a pas souvent parlé : les détails concernant les heures qui ont précédé la mort de sa mère, la dépression qui a suivi, son père se détournant d’elle à la naissance par ailleurs salvatrice de son fils, le souvenir de son premier mari (le divorce, les dettes, la défection de son équipe)…Des moments d’intimité certes un peu convenue mais empreints de sincérité, et on a bien senti la bienveillance de ses comparses : l’attention de Jérémy Ferrari, la délicatesse de Dominique Besnéhard et de Frédéric Lopes à son égard. Un moment paisible, plein de quiétude.


La chanteuse a connu beaucoup d’émissions de télé où l’objectif était seulement de faire son métier, celui de chanter, mais aujourd’hui,  les chanteurs doivent aussi présenter en très peu de temps leur curriculum vitae afin de promouvoir un spectacle ou un projet. On peut le regretter mais la télé actuelle est ainsi faite et personne n’y peut rien. A chacun de s’adapter à cette manière de fonctionner. Pour  cela il faut se préparer aux interviews, essentielles pour vendre des disques et remplir des salles de spectacle. Dans cette télé qui à la fois flingue et construit, qui lui permettra cet automne de  mettre enfin davantage en valeur les vrais aspects de ses 50 ans de carrière ?




Côté scène…


Peu de galas après la croisière Age tendre du mois de mars, à part une apparition inattendue à Périgueux le samedi  5 avril pour la « Tournée supplémentaire » ou « Petit Age tendre » en remplacement au pied levé de Bobby Solo. 


Mais il est certain que terminer en triomphe avec une salle comble le festival Brassens de Vaison-la-Romaine, où se sont succédés cette année Romain Didier, Georges Chelon et Thomas Fersen, ce n’est pas rien, et, même si sa venue semble avoir créé un début de polémique (voir article de René Troin sur le blog  mtadmirateur.blogspot.fr), cela prouve encore, si besoin était, que Michèle Torr est bien plus qu’une simple vedette de variétés, elle est bel et bien une « grande dame de la chanson française » comme on a coutume de le dire, et peut encore plus orienter son tour de chant vers des chansons « à textes », dans la belle tradition de cet art considéré parfois injustement comme mineur, et des compositions plus exigeantes. Qu’en plus d’Alice Dona, présente ce jour-là, s’ajoute le nom de Georges Chelon pour les nombreux auteurs-compositeurs potentiels du prochain album est à ce titre très significatif. Toujours est-il que la presse régionale et Internet ont souligné cette prestation remarquée.
« L’espace culturel a fait salle comble ce dimanche, pour le dernier concert du festival Brassens. C’est un Georges Boulard ému qui a accueilli « l’enfant du pays » en la personne de Michèle Torr.
[…] De sa voix chaude et puissante Michèle Torr a, dès la première chanson, conquis le public. De La prière sévillane à Emmène-moi danser ce soir, avec L’envie d’aimer et aussi De Courthézon à Vaison  (NB: Le pont de Courthézon) qu’elle a interprété en duo avec sa petite fille, c’est sous un tonnerre d’applaudissements que l’artiste a clôturé en beauté le Festival Brassens 2014 ». La Gazette locale.

La dernière frontière.

Michèle Torr à Vaison ? Lorsqu’elles ont découvert, à la suite de ceux de Philippe Forcioli, Céline Caussimon, Jean Duino, Pauline Paris, Gilbert Laffaille, etc ., le nom de la « petite Française née en Provence » tout en bas du programme de l’édition 2014 du Festival Brassens de Vaison-la-Romaine, « [c]ertaines âmes bien intentionnées (mais totalement improductives) » ont reproché aux organisateurs, parmi lesquels Jean-Marc Dermesropian, à qui j’emprunte les propos entre guillemets, « d’avoir invité une “chanteuse de variété” à une manifestation “culturelle” ». Les mêmes, on le devine, n’ont pas réservé leur place pour le gala de clôture. En revanche, ils ont été nombreux, parmi le public fidèle de la chanteuse populaire (cinquante ans de carrière, pile cette année), à être « séduits par l’ambiance [du] festival ». Ceux-là, « qui ne se seraient jamais déplacés à Vaison pour écouter un “chanteur à texte” », ont promis de revenir l’année prochaine. Et si les responsables du festival en profitaient alors pour effacer la dernière frontière, en proposant un co-plateau Rémo Gary/Nicoletta ? (On se calme ! Ce n’est qu’un exemple…). Le public de cette dernière, dont je vois d’ici (même si Vaison-la-Romaine, ce n’est pas la porte à côté) qu’il n’est plus tout jeune, découvrirait avec bonheur qu’on fait encore des chansons comme du temps de Brel – qui fut si populaire. Et les belles âmes d’il y a quelques lignes, pour peu qu’elles renoncent aux œillères au profit des oreilles, réaliseraient que la “variété”, c’est peut-être plus facile à écrire mais qu’il faut une voix pour chanter ça, que tout le monde n’a pas. On en reparlera.
René Troin
http://www.crapaudsetrossignols.fr/index.php/2014/06/06/la-derniere-frontiere/


Ensuite Michèle Torr s’est produite à l’Olympia en invitée d’honneur de Jean-François Gérold, Le Condor, le jeudi 8 mai pour interpréter avec un grand orchestre la Coupo Santo et ainsi participer à un tableau visuel et sonore apparemment  aussi magnifique que typiquement provençal. Une aventure à suivre ?


Michèle, ses petits-enfants, Romain Vidal et Henri Lafon .
Photo Christian Servandier.

Enfin, concert à Pertuis le dimanche 8 juin 2014 au profit de la recherche contre la sclérose en plaque. Lors de La parenthèse inattendue, Frédéric Lopez a bien souligné qu’il ne s’agissait pas d’une « posture ». Qu’entendait-il par là ? On sait bien que parfois des chanteurs et autres artistes participent à des œuvres caritatives plus pour redorer leur image que par véritable conviction, et il en résulte que tout engagement de cette sorte, si désintéressé soit-il, devient suspect, ce qui en l’occurrence ne saurait être le cas puisqu’on comprend bien que, émotionnellement et personnellement impliquée dans cette lutte, si Michèle Torr organise de telles manifestations, c’est plus pour soutenir son fils et les professeurs du CHU de Marseille que pour se faire de la publicité, et  si elle se sert des médias c’est pour faire en sorte que la salle se remplisse et que le maximum d’argent soit récolté. Cette année, ce sont François Valéry, Stone, Claude Barzotti et de nouveau Stella Mattéoni qui assurent avec elle le spectacle.

A l’occasion de la remise des bénéfices du spectacle de l’an passé au professeur Pelletier au CHU La Timone à Marseille, le 29 mai 2014, en présence de Michèle Torr, de son fils Romain Vidal et de ses petits-enfants Charlotte et Samuel, Henri Lafon, premier adjoint au maire de Pertuis, a déclaré  à Jacques Brachet, pour son magazine en ligne Evasionmag:
« Nous avons déjà plus de mille locations et l’an prochain, si nous recommençons, ce que nous souhaitons tous car nous voudrions que cela devienne un rendez-vous annuel, nous devrons ajouter des gradins ! »


C’est aussi l’occasion de rappeler que Michèle Torr s’est notamment engagée auprès de Sœur Emmanuelle, en organisant en janvier 1984 un gala au profit des chiffonniers du Caire, puis, toujours aux côtés de Sœur Emmanuelle, pour les enfants du Soudan avec les « mardis de Michèle » et un concert annuel à leur profit pendant quelques années.  Elle a aussi été la marraine de l’association Ressource, à Aix, contre le cancer et, dès les années 90, elle est devenue aux côtés de Daniel Auteuil la marraine d’une association contre la sclérose en plaque, sans révéler (le savait-elle à l’époque?) que son fils était atteint :
« Ses multiples activités lui laissent encore le temps, depuis un an, d’être la marraine, avec Daniel Auteuil pour parrain, de l’Association de la sclérose en plaque » (Geneviève Coste, Télé 7 jours, 1991 (à l’occasion de la sortie du 45 tours Ophélia) « Une maladie encore incurable. Les malades sont souvent délaissés par leur conjoint et il n’existe, en France, que quatre centres hospitaliers. Le cinquième sera bientôt créé en Avignon » avait-elle annoncé. Son engagement ne date donc pas d’hier.


C’est apparemment un concert à guichets fermés, dans une chaude ambiance, qui a eu lieu le dimanche de Pentecôte à Pertuis. Il n’y a eu cette année ni chansons inédites, ni duos comme l’an passé avec Hervé Vilard et La chanson des vieux amants, mais Michèle a chanté ses grands succès, dont certains avec sa petite-fille Nina : Emmène-moi danser ce soir, Une vague bleue, Le pont de Courthézon, Chanter c’est prier…avant que tous les artistes la rejoignent sur la scène à la fin du spectacle sur l’air de la Coupo Santo pour recevoir une standing-ovation. Et un reportage a été tourné par France 2 pour une prochaine diffusion dans l'émission Toute une histoire.




http://ville-pertuis.fr/index.php/fiche-actu-2865


Ce printemps finalement pas si tranquille se termine par la participation de la chanteuse, toujours pour faire connaître la même association (Sep Pays d’Aix), aux Flâneries d’art contemporain d’Aix-en-Provence, organisées par Andréa Ferréol, le samedi 14 juin 2014, avec une séance de dédicaces et la lecture de lettres (échanges épistolaires entre mères et filles), occasion aussi de montrer encore une envie, une tentation de toucher le métier d’actrice en se faisant conteuse. Et aussi de se trouver là où on ne l’attend pas forcément, ce qui est de bon augure pour une artiste.

Ainsi, et avant d’être la présidente du jury de l’élection de Super-Mamie 2014 à Nice le 29 juin, discrètement mais régulièrement, Michèle Torr, généreuse, engagée, en position de chanteuse, de femme, de citoyenne, a été présente un peu partout dans les médias depuis le début de l’année, et même dans les milieux branchés de la nuit parisienne, pour annoncer la sortie d’un album de chansons inédites, avec une série de possibles signatures prestigieuses (Charles Dumont, Claude Barzotti, Danyel Gérard, François Valéry, Charles Aznavour, Georges Chelon, Alice Dona…), ainsi que les 5 spectacles  prévus pour Le Paris de Michèle Torr. Elle n’en a  pas encore dévoilé grand-chose, si ce n’est la tonalité intimiste du spectacle du Trianon et l’orchestre symphonique du Palais des Congrès, et préféré promouvoir d’abord le concert du 8 juin 2014 à Pertuis, qui lui tient particulièrement à cœur.

Une Michèle qui timidement serait restée la même mais une Torr qui serait parfois plus visiblement différente.
L’Admirateur.

© G.D. & E.D.

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