lundi 3 février 2020

Riorges | Culture  

Âge Tendre au Scarabée, comme si c’était hier…

Dimanche après-midi, la génération Âge Tendre accueillait une nouvelle Tournée des idoles au Scarabée.

Michèle Torr. Photo Progrès /Yannick VERNAY

Michèle Torr, Pascal Danel, Herbert Léonard… devant 1 500 spectateurs
Pendant plus de trois heures, le cœur de 1  500 spectateurs pulse au rythme nostalgique des tubes d’un plateau d’artistes enthousiastes. Encadré par Guy Matteoni, ses musiciens et choristes, le spectacle live est animé par Romain Ambro. Premier à ouvrir le bal sous les applaudissements, un Pascal Danel, heureux, laisse la plage aux romantiques et les neiges au Kilimandjaro. De sa voix puissante et rocailleuse, Michèle Torr en appelle à la tendresse et dédie un titre de son nouvel album aux femmes battues, avant d’emmener son public danser ce soir. Et l’artiste de répondre « Je vous aime aussi » aux fans qui lui hurlent des mots d’amour. Christian de Lagrange compte l’amour à sa façon, quand une Jeane Manson, plutôt sensuelle, reprend Avant de nous adieu. Un bœuf des artistes autour du piano clôture la première partie de ce jukebox temporel. À l’entracte, les artistes se prêtent volontiers, sous les cris, au jeu des autographes et des selfies auprès des anciens fans de Salut les copains ou Podium. La seconde partie du spectacle commence. Voilà Herbert Léonard, pour le plaisir…





https://www.leprogres.fr/edition-loire-nord/2020/02/03/age-tendre-au-scarabee-comme-si-c-etait-hier

Michèle Torr et Henri Giraud, sosie de Coluche

samedi 1 février 2020

MICHÈLE TORR : "JE SUIS CHEZ MOI SUR SCÈNE ! "



Figure de proue d’ Âge Tendre depuis 2006, Michèle Torr emmènera danser le public roannais à l’occasion du retour de La Tournée des idoles au Scarabée. Entretien exclusif.

« COMMENT DÉFINISSEZ-VOUS L’ESPRIT ÂGE TENDRE ?


Ces chansons font partie de la vie des gens, elles sont restées dans leur mémoire et dans leur coeur. La tournée permet des réunir des artistes qui tournent plus ou moins. J’ai toujours travaillé seule, alors j’adore cet esprit d’équipe. Je me laisse porter par tous ces moments agréables entre artistes.

QU’EST-CE QUI VOUS A POUSSÉ À REMPILER ?

Je pense toujours que l’idée est formidable. Il y a peu d’émissions de variétés aujourd’hui. Les gens sont demandeurs et me le disent chaque jour sur les concerts ou en dédicaces. Du coup, ils sont heureux de me retrouver sur scène.

PRÉSENTEZ-NOUS CETTE NOUVELLE MOUTURE.

Comme toujours, chaque artiste monte sur scène présenter ses plus grands succès. Les gens aiment revivre ces moments de joie, de rencontres, ces chansons qui les ont accompagnés pendant longtemps. Je présente les titres de mon nouvel album* auxquelles je tiens évidemment, autour de mes tubes Je m’appelle Michèle ou Emmène-moi danser ce soir. Les gens les attendent et chantent avec nous !

COMMENT ANALYSEZ-VOUS VOTRE LIEN AVEC LE PUBLIC ?

On fait partie de leur vie, et même un peu de leur famille. Quand on a débuté dans les années 60, il y avait une à deux chaînes. Lorsqu’on nous attendait à la TV le soir, c’était un vrai rendez-vous. On rentrait chez les gens, on accompagnait les moments de joie comme les plus difficiles. On est dans leur vie, ils sont dans la nôtre !

COMMENT RÉINVENTEZ-VOUS VOS TUBES ?

C’est la magie de la scène ! Évidemment, Guy Matteoni et ses musiciens fantastiques ont réorchestré nos  chansons, c’est comme si c’était la première fois. En tout cas il n’y a jamais de routine ! Heureusement ! Je veux bien chanter Emmène-moi tous les soirs avec autant de plaisir. Je ne peux pas me passer de la scène. Je suis chez moi sur scène, je respire sur scène. J’en ai besoin.

QUELLE EST L’AMBIANCE EN COULISSES ?

Excellente ! On s’aime, on a beaucoup de respect les uns pour les autres. Jeane Manson et moi-même partageons notre loge, notre coiffeur et nos confidences (rires).

QUELLES SURPRISES ATTENDENT VOS FANS ?

Les artistes de la première partie du spectacle se retrouvent juste avant l’entracte pour chanter une chanson qu’on aime particulièrement, accompagné au piano par Guy Matteoni. J’interprète La quête de Jacques Brel, pour qui j’avais eu l’immense joie et honneur de chanter en première partie à 14 ans. C’est fantastique, ça  représente beaucoup !

VOUS ÊTES VENUE DE NOMBREUSES FOIS À ROANNE, QUELS EN SONT VOS SOUVENIRS ?

Des repas exceptionnels chez Troisgros (rires) ! On a parfois terminé la tournée à Roanne, alors vous imaginez, toute la troupe, artistes et techniciens invités par la production, c’était grandiose. On en a bien profité ! Je ne sais pas si on aura le temps de remettre ça.

QUELQUES MOTS SUR VOTRE NOUVEL ALBUM ?

Je vais bien est uniquement en vente sur mon site www.micheletorr.com  ou lors de mes concerts. Ce disque écrit avec Guy Matteoni me ressemble beaucoup. C’est vraiment ce que je vis et ressens en ce moment. Ce sont des choses que j’avais envie de dire au public, à ma mère. La chanson Je n’ai plus le temps me tient particulièrement à cœur. J’ai écrit ce texte après avoir vu cette émission où des femmes maltraitées, qui vivaient avec des pervers narcissiques, expliquaient leur parcours. Je me suis reconnue dans leur discours. La chanson Je vais bien, qui a l’air légère mais qui je trouve est profonde, est un super titre à donner à l’album. On a aussi fait quelques reprises de chansons que j’ai déjà chantées, cette fois complètement réorchestrées.

QUELS SONT VOS AUTRES PROJETS EN 2020 ?

Je poursuis des dates en solo pendant la tournée Âge Tendre. Dès le mois de mai, je repars sur les routes avec un nouveau tour. Je suis heureuse de faire découvrir mes nouvelles chansons sur scène, où elles prennent vie face au public ! »

PROCHAINS CONCERTS AU SCARABÉE

Âge Tendre, La Tournée des idoles, dimanche 2 février, 15 h.
Vitaa et Slimane, Versus Tour, jeudi 19 mars, 20 h.
Frédéric François, 50 ans de carrière, dimanche 22 mars, 16h30.
Alain Souchon, En concert ici & là, vendredi 10 avril, 20 h.
Zazie, Essencieltour, samedi 11 avril, 20 h 30.
Goldmen, Tribute 100% Goldman, vendredi 5 juin, 20 h 30.



mardi 28 janvier 2020

Michèle Torr chante le temps…(14)


« Je n’ai plus le temps
De perdre du temps
Je n’ai plus envie
De gâcher ma vie… »,
Je n’ai plus le temps, 2019.


Les instants, les secondes, les heures, les jours, les mois, les années passent et le temps avec, avec son lot de larmes et de déceptions, avec aussi ses moments de grâce, de bonheur, qui imprègnent les cœurs d’une inévitable nostalgie. 1983. Deux albums 33 tours. Deux disques d’or.

Une année faste.
1. « Midnight Blue
Dans l’église à genoux
Je pense aux années bleues
Où nous étions heureux… »,
Midnight Blue en Irlande.
« On a toujours tout partagé
Il y avait une complicité
En dix ans pas une ride au cœur
En vingt-quatre heures tous les malheurs… »,
Histoire d’aujourd’hui.
« Oh île
Un jour je partirai
M’endormirai
Pour mon dernier voyage
Sur l’île
Fille de l’infini
Larguant la mer
Larguant le ciel
D’étoiles
Oh île… »,
Ile.
« Un mois de soleil onze mois d’hiver
Nous deux c’est l’amour à l’envers
Y a plus de dialogue je vis à moitié
Amour en moi faut s’habituer…
Manque d’amour et manque d’affection
C’est l’heure de la séparation… »,
Si on m’avait dit qu’un jour…
« Tu peux refaire le monde
Même pour une seconde…
Change la vie
Deviens grand si t’es petit
Au moins pour quelques heures… »,
Change la vie.




2. « Adieu
Quand il y aura des larmes dans tes yeux
Quand tu auras le cœur un peu plus vieux
Quand tu auras la voix qui tremble un peu
Adieu
Quand tu te trouveras seul sur un banc
À regarder passer tous les amants
À regarder s'aimer quelques enfants
Qui oublieront le temps qui passe
Adieu ...
Tu seras seul avec ta croix
Les yeux baissés, le cœur sans joie
Il suffirait d'un mot de toi
Alors oublie et viens près de moi
Adieu
Bien sûr, pour toi, il faut que l'on se quitte
Mais, tu sais, je dis les choses un peu trop vite
On n'a jamais l'amour que l'on mérite
Adieu
Quand le vent et la pluie te feront peur
Et que tu n'auras rien contre ton cœur
Et que tu seras seul avec tes pleurs
En écoutant le temps qui passe
Adieu ...
Tu seras seul avec ta croix
Les yeux baissés, le cœur sans joie
Il suffirait d'un mot de toi
Alors, oublie et viens près de moi
Adieu
Pourquoi partir ? Tu n'en as pas envie
Pourquoi me dire des mots de nostalgie ?
Pourquoi mentir à l'heure où tu m'oublies ?
Adieu
Tu aimeras des femmes et des chansons
Mais c'est dans mon cœur qu'il y a ta maison
C'est dans mes yeux qu'il y a l'horizon
De vivre tout ce temps qui reste
À deux ... »
Adieu.
« Pour lui je reste son enfant
La mère de ses petits-enfants
Il a toujours été le même
C’est si peu dire combien je l’aime… »,
A mon père.
« Et tous les hommes passaient sans un regard
Pour la serveuse du café de la gare
Et les années passaient sur son chagrin
Elle comptait sur le dernier train
Et tous les hommes lui parlaient sans la voir
Un café l’addition bonsoir
Elle attendait l’amour tous les matins
A la pendule qui ne changeait rien… »,
La demoiselle.
« Ma petite fille je m’absente un instant
Je dois faire mon marché… »,
Maman.
« La Princesse de Clèves en mourait
De ses amours à l’imparfait
Madame Bovary s’en moquait
Scarlet O’Hara en pleurait… 
Et moi je suis de ce temps-là
Où le chagrin était comme un lilas
Où les hommes rêvaient de nous
Bien trop sentimentales
Et eux tellement jaloux… »,
Romantique féminine.
« Ma ville d’enfance danse
Et les jours s’en vont
Comme les jeux d’imagination »,
Ma ville d’enfance.
« En 1900
Y avait des gens
Qui prenaient le temps
De prendre leur temps
De s’amuser
Et aussi de rêver
Je voudrais revoir
Des robes à crinoline
Je voudrais sortir le soir
Dans une hermine
Je voudrais t’emmener
Rêver dans mon ciné
Remonter dans le passé
Mais tu ne veux pas
Me laisser rêver
On n’a plus le temps
De s’amuser
De respirer
Le rire est démodé
Dans le métro
C’est pas du repos
Quant au dodo
C’est du boulot
Où est le temps
Le temps de 1900 ? 
Je voudrais sortir le soir
Dans une hermine
Je voudrais t’emmener
Rêver dans mon ciné
Remonter dans le passé…»,
1900.

A suivre.



mercredi 22 janvier 2020

Michèle Torr chante le temps…(13)

« Je n’ai plus le temps
De perdre du temps
Je n’ai plus envie
De gâcher ma vie… »,
Je n’ai plus le temps, 2019.


En 1981, Michèle Torr chante d’abord l’amour…
« Il était une fois
Un homme et une femme
Ce n’était pas lui non
Ce n’était pas moi…,
De l’amour,
 puis la tendresse…
« Au front des monuments n’écrivez pas l’histoire
Un soldat trop vaillant c’est un ami qui part… »,
J’en appelle à la tendresse.
Elle salue le « départ » de John Lennon et les sixtees, les seventies:
« Je salue ton époque
Toi qui nous quittes »,
Adieu Lennon,
et nous parle du temps :
« Je n’ai jamais chanté que des chansons rose bonbon
Il y a un temps pour tout et c’est très bien… »,
Lettre ouverte ;
le temps qui passe, et passe aussi la peine ou le malheur, avant que viennent des jours meilleurs…
« Doucement la nuit qui part pour s’endormir
Comme un oiseau qui retient ses souvenirs
Doucement l’ombre de tes yeux sur mon cœur
Va retrouver là la clarté du bonheur
Doucement
Tout ce temps
Tout ce temps qu’il nous a fallu pleurer
Doucement
Maintenant
Tout ce temps
Ne sera plus désormais qu’un seul instant
Oui mais tout ce temps
S’en va si doucement
Lentement le jour sur nous va se lever
Gravant sur nos corps son empreinte dorée
Et nos cœurs perdus depuis bien trop longtemps
Enfin sortiront de la nuit doucement
Doucement
Tout ce temps
Tout ce temps qu’il nous a fallu pleurer
Doucement
Maintenant
Tout ce temps
Ne sera plus désormais qu’un seul instant
Oui mais tout ce temps
S’en va si doucement… »
Doucement.
1982.
« Tu triches avec le temps
Tu tricheras toujours
Mais au fond tu t’en fous… 
Tu as les yeux trop bleus
Pour avoir eu le temps
D’avoir des souvenirs…
Parce que
Tu as des yeux…»
A faire pleurer les femmes.

A suivre.

dimanche 19 janvier 2020

Âge tendre, la tournée des idoles -avec Michèle Torr- fait le plein au Zénith de Rouen


EN IMAGES. Âge tendre, la tournée des idoles fait le plein au Zénith de Rouen
Claude Barzotti, Michèle Torr, Les Forbans, Jeane Manson, Pascal Danel... les stars des années 80 n’en finissent plus de tourner encore et encore, pour le plus grand bonheur de leurs fans. Ils étaient au rendez-vous, dimanche au Zénith de Rouen.




https://www.paris-normandie.fr/loisirs/en-images-age-tendre-la-tournee-des-idoles-fait-le-plein-au-zenith-de-rouen-KB16245708

Michèle Torr et Amaury Vassilli



vendredi 17 janvier 2020

Michèle Torr va bien!


Pour les collectionneurs.


Michèle Torr aux obsèques de Sœur  Emmanuelle, en novembre 2008. 


La photo fait la couverture de France Dimanche, numéro du 17/01/2020, pour un article apparemment non autorisé, au titre volontairement ambigu... Habituel.


Mais c'est une couverture...


jeudi 16 janvier 2020

Diaporama: la Tournée Age Tendre à Niort... avec Michèle Torr.


Michèle Torr, heureuse d'être sur scène. 
Je m'appelle Michèle marche toujours aussi bien qu'à l'époque.  
Michèle Torr a ravi le public avec son célèbre tube Emmène-moi danser ce soir.
Le quatuor a terminé par un « bœuf » , selon Laurent Petitguillaume juste avant l’entracte.

mardi 14 janvier 2020

Michèle Torr chante le temps…(12)


« Je n’ai plus le temps
De perdre du temps
Je n’ai plus envie
De gâcher ma vie… »,
Je n’ai plus le temps, 2019.



1979.
Le temps passe et…
« Elle joue plus la petite fille du lycée
A cinq heures elle n’a plus SLC »,
Discomotion.
« Elle est comme le vent
Sur le feu des forêts
Elle est pire que le temps
On ne l’oublie jamais
Elle est toujours debout
Au milieu de la foule
Elle te prend le bonheur
Que tu cachais si bien
Elle t’a brisé le cœur
Elle ne laissera rien
Elle emportera tout
Comme une pierre qui roule »,
La déchirance.
« On court après des instants de gloire
Après la richesse ou après le temps
Des châteaux de sable dont il reste du vent
Loin de l’aventure et c’est alors que l’on se dit
Et l’amour comme c’est immense
Et l’amour c’est toute une vie
Et l’amour d’un été d’une danse
N’a toujours aimé que la nuit »,
Et l’amour.
« Elle se fout pas mal de mon show
De la critique et du tempo
Celle qui ne me voit pas en artiste
Et que je me chanterai tout bas
Tout à l’heure dans un restaurant
Celle qui raconte ma vie à moi
Cette drôle de chanson inédite »,
Chanson inédite.
« Tous les trains sont arrivés
Les souvenirs sont restés
Et les rues ensoleillées
Attendront bien une année »,
Quand un homme a du charme.

1980.
« Tu seras chez moi vers deux heures
Je t’attendrai en bas
Et dans ta voiture tout à l’heure
On s’en ira crois-moi
Où tu voudras »,
Pendant l’été.
« Y a du slow dans mon rock
C’est la fin d’une époque
Je me souviens »,
La musique de mes idoles.
« Je pose ma tête sur tes genoux
Aucun de nous deux n’est jaloux
Je voudrais vivre cet instant
Même au-delà du temps »,
Je t’aime tendrement.
« Aujourd’hui c’est jour de pluie
Quel temps fait-il dans ta vie
Mamie réponds-moi
Répond-moi
J’habite au n°1 avenue de la solitude… »,
N° 1 avenue de la solitude.
« Les années se sont écoulées
Ils ont une fille et deux garçons
Hier s’est marié le dernier
Ça fait un vide dans la maison
Ils se souviennent de ce café
Comment ils se sont rencontrés
Aimés »,
Rencontre.
« Mon fils quand tu seras grand
Grand comme l’Amérique
Grand comme un géant
Mon fils tu prendras le temps
Tant qu’il le faudra
D’être encore l’enfant
Pour moi
Qui se cachait dans mes bras
Oui
Qui m’appelait parfois la nuit
Rien ne sera plus comme avant
Comme
Quand tu seras un homme »,
Mon fils.


A suivre.

mardi 7 janvier 2020

Michèle Torr chante le temps…(11)


« Je n’ai plus le temps
De perdre du temps
Je n’ai plus envie
De gâcher ma vie… »,
Je n’ai plus le temps, 2019.


1978, l’année du plus grand succès…
« Oh ! je ne te demande pas de m’offrir des fleurs tous les jours
Mais de faire de temps en temps un geste d’amour »,
Emmène-moi danser ce soir.
Et s’égrainent les fois, les heures, les soirs, les jours ; c’est que le temps est nécessaire pour en arriver là…
« Chanteuse ne pleure pas
Ne pleure pas et chante
Les larmes de ta vie
C’est pour une autre fois »,
Chanteuse.
« Sur le boulevard du rock
Sur le boulevard du rock
Y a plus de blousons noirs
C’était une autre époque »,
Boulevard du rock.
« Il devait être onze heures du soir
Dans la banlieue de Paris
Il est venu s’asseoir près de moi
Il s’appelait Jimmy »,
La musique de là-bas.
« Toi tu m’oublies de jour en jour
Moi j’ai peur de perdre l’amour »,
L’Italie.
« Quatre heures du matin n’importe où
La solitude après la gloire
Dans cette rue humide et blanche
Le vent léger me donne froid…
Profession artiste
Née je ne sais plus le jour ni l’heure
Signe particulier sensible… »,
Profession artiste.
« De Courthézon à l’Olympia
Il n’y a qu’un pas
Mais qu’il est long ce chemin-là
Il y a des soirs de désespoir
Et puis des jours de gloire
Je n’oublie rien au fond de moi
De Courthézon à l’Olympia
Je n’oublie pas »,
Le cours de chant.
« Tu sais je m’en sortirai bien
Ce n’est qu’un moment à passer
Les rues, le monde et puis les trains
Ça donne envie de voyager »,
D’ autres soleils.
« Cinq heures viennent juste de sonner
J’ai mal de toi »,
Où que tu sois je t’aime.
« Dans le parc au nord de la ville
Je ne suis plus une petite fille
Et le manège tourne sans moi
Dans la neige et le froid
Le temps d’un rêve tu te souviendras
Et il s’arrêtera »,
Au nord de la ville.
Heureusement ce moment de gloire ne se terminera pas comme ça. D’ autres se profilent à l’horizon.

A suivre.

lundi 6 janvier 2020

Le Mans. Michèle Torr à Antarès : « C’est une vraie passion de rencontrer les gens »

Michèle Torr interprétera ses plus grands succès et les derniers titres de son dernier album.

« Le Maine Libre » : Vous faites partie des piliers de cette tournée, qu’est-ce qui vous a incitée à accepter la première fois ?
Michèle Torr : « C’était une idée de Michel Algay de réunir des artistes que l’on n’entendait plus depuis un moment. J’ai dit oui car je pensais que les gens seraient heureux de nous retrouver. Les chansons étaient dans les mémoires et dans les cœurs. Sur les deux premières tournées, nous avons travaillé avec les musiciens et les techniciens qui travaillaient habituellement avec moi. Le succès a été total. Et depuis que la tournée existe, j’ai raté l’année où j’étais en tournée et où je passais par l’Olympia et je n’ai pas participé à la première tournée produite par Christophe Dechavanne ».
La Tournée connaît du succès, comment l’expliquez-vous ?
« Ce sont de jolies chansons. Aujourd’hui quand on les joue dans les émissions de télévision, les jeunes les connaissent toujours. Alors ils aiment venir les chanter dans les salles avec nous. Ce sont de jolies mélodies, que l’on retient et qui sont faciles à chanter et qui sont restées  dans les mémoires. La variété a toujours séduit. Dans ces années à succès, c’était une période où l’on s’installait chez les gens à la télévision. C’était un vrai rendez-vous. Les gens nous attendaient. On n’avait pas toutes les chaînes que l’on peut avoir aujourd’hui. D’ailleurs, il n’y a même plus d’émissions de variétés. On est arrivés, nous les chanteurs de cette génération, à une époque bénite. On s’installait chez les gens, on se faisait connaître. Et j’ai entretenu tout cela en faisant toujours des tournées car j’aimais ça, j’ai toujours aimé la scène ».
Vos tubes sont intemporels, pourquoi ?
« C’était des chansons bien construites. Aujourd’hui, il y a des bonnes choses mais ce n’est pas forcément des choses faciles à chanter comme nous pouvions les avoir dans les années 60. A l’époque, on était très attentif et on surveillait si les chansons passaient à la radio, si on était bien placé dans le hit-parade et comment démarraient et évoluaient les ventes. On était très à l’écoute de tout cela car maintenant le marché du disque n’est plus ce qu’il était ».
Présentez-nous cette nouvelle tournée d’Age tendre.
« On retrouve quasiment les mêmes, je les connais tous d’ailleurs (rires). Hugues Gentelet, le producteur, tient à ce que l’on se retrouve avant l’entracte  tous sur scène, et que l’on interprète un bout d’une chanson de notre choix. Ce sera une nouveauté. Sinon pour ma part dans ce spectacle, je reprends les chansons que les gens attendent, c’est-à-dire Je m’appelle Michèle et J’en appelle à la tendresse, mais aussi de nouvelles chansons de mon dernier album Je vais bien qui est sorti il y a un mois et que l’on retrouve sur mon site internet. Je chanterai deux chansons dont une est dédiée au public et l’autre, Je n’ai plus le temps, qui est une chanson sur la maltraitance des femmes. J’ai écrit cette chanson après avoir vu une émission de télévision qui abordait ce thème. Je me suis reconnue dans le témoignage de ces femmes. Dans ce nouvel album, je voulais parler  de choses plus personnelles ».
Qui est votre public aujourd’hui ?
« Ce sont les grands-parents avec les petits-enfants qui viennent me voir. C’est un public très large, très familial, de jeunes et moins jeunes. Mais aussi des personnes de ma génération ».
Quels sont vos plus beaux souvenirs de cette tournée ?
« Quand je passe dans des zéniths et que l’on voit jusqu’à 5000 personnes qui sont venues pour vous, c’est extraordinaire. La tournée au Québec a aussi été un grand moment. Je crois qu’à la patinoire de Montréal, il y avait presque 18000 personnes. C’était incroyable. Quand j’ai chanté a cappella, tout le monde était debout et tapait des pieds. Je crois que c’est mon souvenir le plus fort de cette tournée ».
Avez-vous une actualité en plus de la tournée ?
« Je chante presque tous les week-ends. J’aime la scène et pas question de retraite. Même si l’on en parle beaucoup en ce moment. En ce qui me concerne et pour ce genre de métier, on n’a pas envie de s’arrêter car on partage, c’est du plaisir. C’est une vraie passion de rencontrer des gens. C’est une vraie communion à chaque fois ».
Article paru dans Le Maine Libre le 06/01/2020.




mercredi 1 janvier 2020


Michèle Torr chante le temps…(10)

« Je n’ai plus le temps
De perdre du temps
Je n’ai plus envie
De gâcher ma vie… »,
Je n’ai plus le temps, 2019.



Et pour finir l’année 2019, retour en arrière jusqu’en 1977, avec l’album J’aime.
« Il faut savoir profiter de chaque instant
De l’été au printemps »,
Quatre saisons.
 « Si la musique n’existait pas
Les feuilles d’automne ne danseraient pas
Et les ruisseaux ne couleraient pas
Le temps ne changerait pas »,
Si la musique.
«Une cigarette qui se consume
Je t’attends comme chaque soir
Le temps qui passe n’arrange rien
Et pourtant j’ai quand même un petit espoir…
Je n’oublierai jamais
Combien je t’aimais
Il m’en faudra du temps
Pour ne plus y penser
Je n’oublierai jamais
Les moments passés
Quand chantaient les cigales
Tout au long de l’été… »,
Je n’oublierai jamais.
« La couleur après le noir et blanc
Un flipper qui amuse les enfants
Un juke box joue de temps en temps
Et voilà notre temps
Qu’auraient dit nos arrière-grands-parents ?
Et c’est bien pour ça
Que de temps en temps
Je m’en vais cueillir dans les champs
Quelques fleurs de printemps
Comme le faisaient nos arrière grands-parents 
De Paris jusqu’aux Etats-Unis
Il n’y a que quatre heures et demie
J’oubliais quelqu’un sur la Lune
Il y a bien longtemps
Qu’auraient dit nos arrière-grands-parents ?
Et c’est bien pour ça
Que de temps en temps
Je m’en vais cueillir dans les champs
Quelques fleurs de printemps
Comme le faisaient nos arrière grands-parents 
Des fleurs rouges sans aucun colorant
Pas d’erreur dans les ordinateurs
La majorité à quinze ans
Viendra dans peu de temps
Qu’auraient dit nos arrière-grands-parents ?
Un hiver à la place de l’été
Des Noëls par un temps printanier
Un bonheur presque imaginé
Et voilà notre temps
Qu’auraient dit nos arrière-grands-parents ?»,
Nos arrière-grands-parents.


A suivre.

lundi 23 décembre 2019

Michèle Torr chante le temps…(9)

« Je n’ai plus le temps
De perdre du temps
Je n’ai plus envie
De gâcher ma vie… »,
Je n’ai plus le temps, 2019.


Du temps par contre, il en fut peu question dans l’album Michèle Torr de 1976, si ce n’est par bribes, instants, moments même s’il en est qui semble durer une éternité…
« Cette fille c’était moi
J’étais là dans tes bras
On était bien comme ça
Cette fille c’était moi
Et je passe ma vie
En restant chaque nuit
A ne penser qu’à toi »,
Cette fille c’était moi.
« J’ai toujours les cheveux blonds
Et les yeux bleu horizon
Je chante encore des chansons
Voilà ma passion…
J’ai toujours l’amour aux lèvres
Il m’arrive d’avoir la fièvre
Pour un garçon une nuit
Ou pour une mélodie
L’amour ou bien la musique
Je resterai romantique
Pour toute ma vie
Je prends l’instant souvent comme il vient
Je ne regrette pourtant jamais rien
Et je ris comme je pleure
Mais tant pis pour moi »,
Je m’appelle Michèle.
« On l’appelait Mister Melody
Moi j’aimais toutes ses ritournelles
Nostalgiques »,
Mister Melody.
« Oui mais avant de me briser
Que toi et moi soit du passé
Apprends-moi à vivre sans toi
Apprends-moi à dormir sans toi
Donne-moi le temps de souffrir
Loin de toi… »,
A tes genoux.
« Je chante pour les gens heureux
On m’appelle l’artiste
Je chante pour les gens heureux
Je ne suis jamais triste
Pour un instant pour une nuit
Alors ta vie est belle
Après je repars dans ma nuit
Je chante à tire d’aile »,
Je chante.
« Sous mon soleil
On sait prendre le temps
De regarder
De se parler simplement
Les gens d’ici
Disent que tu es fou
Toi Paris
Qui décides pour nous »,
Paris laisse-moi vivre ma vie.


C’est le temps qui passe, l’ingrédient majeur des souvenirs, et il aura fallu aussi du temps pour que les chansons qui figurent sur le second album intitulé Michèle Torr en 1976, avec douze reprises de chansons anciennes, soient devenues des classiques…
 « Les souvenirs que l’on croit fanés
Sont des êtres vivants
Avec des yeux mi-clos
Dormant au chaud
Du passé »,
Jezebel.
« D’autres pourront venir
Alors tu m’oublieras
Mais tous nos souvenirs
Surgiront d’un passé
Que tu regretteras »,
Amer comme je t’aime.
« Oh! Je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du Nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais
C'est une chanson qui nous ressemble
Toi qui m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis »,
Les feuilles mortes.
Et pour finir Stormy weather… sale temps sur les sentiments.
« (Je ne sais pas pourquoi)
Don't know why
Il n'y a pas de soleil dans le ciel
(There's no sun up in the sky)
(Temps orageux)
Stormy weather
(Depuis que mon homme et moi ne sommes pas ensemble)
Since my man and I ain't together
(Continue à pleuvoir tout le temps)
Keeps rainin' all the time
 (Je ne peux pas continuer)
Can't go on
(Tout ce que j'ai dans la vie est parti)
All I have in life is gone
(Temps orageux)
Stormy weather
(Depuis que mon homme et moi ne sommes pas ensemble)
Since my man and I ain't together
(Continue à pleuvoir tout le temps)
Keeps rainin' all the time
(Continue à pleuvoir tout le temps)
Keeps rainin' all the time
 (Quand il est parti, le blues est entré et m'a rencontré)
When he went away, the blues walked in and met me
(S'il reste loin, une vieille chaise à bascule me fera
If he stays away, old rocking chair will get me)
(Tout ce que je fais c'est prier que le Seigneur ci-dessus me laisse
All I do is pray the Lord above will let me)
(Marcher encore une fois au soleil)
Walk in the sun once more
Can't go on
(Tout ce que j'avais était parti)
Everything I had is gone
(Temps orageux)
Stormy weather
(Depuis que mon homme et moi ne sommes pas ensemble)
Since my man and I ain't together
(Continue à pleuvoir tout le temps)
Keeps rainin' all the time
(Continue à pleuvoir tout le temps)
Keeps rainin' all the time… ».


Dans les années 70, c’était la nostalgie qui faisait regretter les jouets traditionnels, pour les enfants, au pied du sapin. Aujourd’hui ce serait plutôt les préoccupations écologiques…
« Quant aux jouets de plastique
Il paraît qu’il faut s’y faire
Pour ceux qui sont nostalgiques
Tout s traîne et tout se perd »,
Pour vivre heureux.
« Il viendra, mais pourtant si je me rappelle
Notre porte, ce soir-là, ne s'ouvrira pas
Il viendra, cette nuit sera la plus belle
Un enfant me l'a dit, alors je le crois… ».

(A suivre)

jeudi 12 décembre 2019

Michèle Torr chante le temps…(8)

« Je n’ai plus le temps
De perdre du temps
Je n’ai plus envie
De gâcher ma vie… »,
Je n’ai plus le temps, 2019.


Sur Un disque d’amour… en 1973, le premier paru, sur la voie du succès et de la consécration, chez Az,
« Sur ce disque d’amour
Tu m’as prise par la main
Tu m’as raccompagnée
Je t’ai dit « A demain »
Je reverrai toujours
Ces lumières de couleur
Cette musique un peu triste
Que je connais par cœur … »,
la chanteuse nous parle du temps, du temps qu’il faut savoir prendre, suivant l’exemple de Paul , un frère ou un ami imaginaire:
« Paul que tu es bien chez toi
Ici on vit trop vite
On ne connaît même pas son voisin
La ville ne te ressemble pas
Paul tu es bien chez toi »,
du temps nécessaire à la vie et à l’accomplissement de chaque chose :
« Ma lettre mettra six jours pour ta maison
A pied tes enfants te l’apporteront
Tu la liras entre ciel et moisson
En suivant l’oiseau dans le ciel
Mon frère tu vis heureux près des ruisseaux
Et les étoiles touchent parfois ton chapeau
Bientôt tu déposeras un agneau
Au fond de la crèche à Noël ».
La chanteuse nous parle aussi de l’avenir qui fait peur, avec ce nombre magique, presque aussi terrifiant que mille au Moyen Age, L’an 2000.
« Je pense à demain
Et dans mon cœur
L’an 2000 me fait peur… » ;
il y avait peut-être de quoi, avec l’image d’un futur où l’on serait heureux par force, mais privé de liberté, prisonnier des écrans d’ordinateurs, grands organisateurs de nos vies, où la nature aurait été détruite, dont il ne resterait que des vestiges aseptisés, dans un monde entièrement urbanisé et violent.   
La chanteuse nous parle aussi du temps, du temps de l’amour:
« Et piano va l’amour
Passe le temps
Et piano va l’amour
Toujours plus grand
On s’aime et l’on s’embrasse encore
Un peu plus fort
Nous sommes à tout jamais liés
Au même sort
Et piano va l’amour
Au long des jours
On s’aime et piano va l’amour »,
Et piano va l’amour.
La chanteuse nous parle aussi du temps, du temps qui passe et fait que les amours se défont :
« Notre amour dura trois saisons
Automne hiver et puis printemps
Parce que l’été vint sans raison
Nous séparer pout trop longtemps
Je ne le revis plus jamais
Pourtant je garde au fond de moi
Le tout premier de mes secrets
Qui est de ceux qu’on n’oublie pas
Premier amour
Ne s’oublie pas comme ça
Premier amour
Ne se regrette pas »,
Premier amour,
Et si l’amour dure toute la vie, ce n’est pas toujours car à l’instar de La louve, il y en a toujours un, quand on est deux, qui part avant l’autre.
« Quand le loup ferme les yeux
D’avoir trop travaillé
La vieille louve pleure
Celui qui va manquer
C’est comme nous
Comme une histoire d’amour
C’est comme nous
Un peu plus chaque jour
C’est comme nous
Comme moi comme vous
On est tous un peu loup
On est tous un peu loup ».
Et quand ce n’est pas le temps qui nous sépare, c’est l’espace :
« Toi mon amour
Tu es reparti chez toi
Sans moi
New-York City USA
L’autre côté de la Terre
L’envers »,
Never never live without you.
Si bien qu’on a le sentiment que l’amour, ce n’est pas pour aujourd’hui, c’est un sentiment d’hier, un sentiment forcément passé.
« On ne voit plus les amoureux
S’abandonner aux champs de blé
Je n’ai pas eu de jours heureux
Que faut-il faire pour être aimé ? »,
Les amoureux


La chanteuse nous parle aussi du temps, du temps qui passe et malmène un vieux clown qui a certainement connu le succès mais dont les derniers spectacles inspirent plus la stupeur et la pitié que l’admiration et le rire :
« Tous les enfants regardent en silence
Un gros nez rouge et un chapeau pointu
Le clown est vieux et il ne fait plus rire
Ses yeux sont tristes et il ne parle plus
Il joue encore avec amour la ritournelle
Sur un violon petit violon mal accordé
Il joue encore avec amour la ritournelle
Fait-il en rire ou faut-il en pleurer ?
Et puis son chien regarde avec tendresse
Celui qu’il aime et qui a bien changé
L’artiste est là mais ce n’est plus le même
Le geste lourd il ne sait plus danser
Il joue encore avec amour la ritournelle
Sur un violon petit violon mal accordé
Il joue encore avec amour la ritournelle
Fait-il en rire ou faut-il en pleurer ?
Il est parti au milieu du spectacle
Et plus jamais on ne le reverra
La ritournelle de son violon magique
Résonne encore comme s’il jouait pour moi… »,
La ritournelle.
Et la chanteuse nous parle enfin des enfants pour qui le temps à l’inverse ne passe pas assez vite :
« C’est la voix d’un enfant
Qui s’endort chaque nuit
Qui attend d’être grand
Pour goûter à la vie »,
La voix d’un enfant,
tandis que pour leurs mères, le temps qui passe laisse entrevoir le moment où il leur faudra se séparer d’eux alors qu’il n’est pas loin le moment où elles leur ont donné le jour:
« Il n’est pas loin le temps
De ton premier sourire
Et puis un jour
Tu me laisseras là
Je connais les enfants
Un enfant c’est comme ça…
J’aurai bien du chagrin
Pourtant je te pardonne
Tu quitteras ma main
Par un matin d’automne
Et puis ce  jour
Tu me laisseras là
Je connais les enfants
Un enfant c’est comme ça…»,
Un enfant c’est comme ça.

A suivre.